Honey in the eyes



"Une auto-stoppeuse est une jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme."

Woody Allen, cinéaste

Phrase of la week


Rien à gagner
cette semaine


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Bienvenue chez moi noble terrien!

Merci de visiter mon univers... Une petite présentation s'impose. Je m'appelle Alan, je suis né le 15 février 1979 à Bienne, une petite ville de 50'000 habitant au centre de la Suisse.

oui bon, ben ça a un peu changé depuis...

Je ne parle bien évidemment pas le suisse comme certains non autochtones le pense mais le français et le suisse-allemand...d'accord, personne n'est parfait non? Je travaille dans une radio locale nommée Canal 3 en tant que journaliste et animateur. Je n'envisage pas forcément de continuer sur cette ligne. Mon plus grand rève serait d'être réalisateur de long métrages, ou en moins modeste, photographe ou encore dans la musique. Bref, j'ai encore le temps mais je n'ai pas envie de faire encore des études à 60 ans!

Chez nous, en-dehors des clichés comme le chocolat, le fromage, les montres, les banques et les gens riches, on fait nos courses, on se nourrit, on travaille (dur et longtemps), on sort, on s'amuse, on se défonce et on fait pipi comme tout le monde...
Petite différence, c'est que nous on fait tout ça au millieu de lacs et de montagnes vêtues de verts pâturages sur lesquels vont paîtres vaches et brebis en compagnie d'une petite Heidi et de son grand père. Vaches qui donneront le meilleur des lait pour le meilleur des fromages et le meilleur des chocolats! Pour les montres, c'est une autre histoire...
Pour vous accompagner dans ce périple qu'est la visite de mon blog, je vous propose un peu de musique à changer à votre gré. Bon voyage...

 

 


En espérant que j'aurai assez de temps à consacrer à ce blog pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli, si tenté qu'un jour quelqu'un le visite, je vous dis à bientôt, cultivez-vous, pas d'folies et sortez couvert!

Votre humble serviteur...

 

Pour vos commentaires s'il vous plaît, pas de langage sms, je fais déjà assez de fautes de frappe...
Lundi 13 novembre 2006

 

 

Bravant pollution et grand travaux autoroutiers, un millier de moutons et des bergers venus de toute l'Espagne ont traversé aujourd'hui le centre de Madrid. Ils ont participé à la fête annuelle de la transhumance.

Les bergers ont profité de cette fête folklorique organisée depuis 13 ans dans la capitale espagnole pour réclamer le respect des chemins de transhumance de plus en plus compromis par la construction immobilière galopante. En effet, les travaux pharaoniques engagées par la mairie de Madrid sur son périphérique ont contraint les moutons à changer d'itinéraire et à emprunter une passerelle métallique surplombant la rocade.

Loin de leurs prairies et alpages, ils ont pu ensuite visiter certains des lieux les plus emblématiques de la capitale espagnole, comme la Puerta del Sol, et recevoir l'hommage amusé d'une foule de Madrilènes et de touristes. (ats) Les moutons ont quant à eux exprimé leur mécontentement au gouvernement espagnol: "Bêeeeeeh".

 

 


Par Alan - Publié dans : Insolite
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Lundi 13 novembre 2006

 

 

Le film "Borat", que je vous conseille vivement, est resté en tête du box-office nord-américain ce week-end. Les aventures américaines d'un pseudo- journaliste kazakh ont engrangé encore plus de recettes que le week- end précédent, avec 29 millions de dollars contre 26,5 millions une semaine plus tôt.

En voici la bande-annonce:

 

 

 Au total, le film a engrangé 67,8 millions de dollars de gains avec les entrées de la semaine, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par la société Exhibitor Relations. "Borat", film où le héros moustachu et ahuri est incarné par le comédien britannique Sacha Baron Cohen, connu grâce à son personnage de Alli G., joue sur le choc des cultures pour dénoncer l'antisémitisme, l'intolérance et autres préjugés.

Au deuxième rang, mais avec 16,9 millions de dollars seulement, arrive la comédie à gros budget "The Santa Clause 3: The Escape Clause", avec Tim Allen (père de Lilly Allen) en père Noël et Martin Short dans le rôle du méchant Jack Frost. La comédie animée "Souris City" se maintient aussi à la troisième place (16,7 millions de dollars), mais je vous déconseille d'aller la voir...

 


Par Alan - Publié dans : Cinéma/TV
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Lundi 13 novembre 2006

 

De plus en plus de parents et d'enseignants aux Etats-Unis contestent l'utilité des devoirs à la maison pour les jeunes enfants. Ils affirment que les enfants n'en retirent pas de connaissances supplémentaires et voudraient les voir abolir.

Selon deux livres récents sur le sujet, les enfants américains seraient spoliés de leurs temps de loisirs, de la pratique de sports et de réunions en famille parce qu'ils sont surchargés de travail à la maison.

«Il n'y a pas de recherche qui montre une corrélation entre les devoirs à la maison et la réussite scolaire à l'école primaire, ni même plus tard», affirme Sara Bennett, co-auteur du livre «The Case Against Homework» (»L'affaire contre les devoirs à la maison»). Entre nous, rien non plus affirme le contraire...
Cette avocate new-yorkaise a décidé d'enquêter sur la question et d'écrire un livre lorsqu'elle a vu combien ses deux enfants étaient surchargés de travail de retour de l'école. En contemplant ce monceau de devoirs, elle a pensé que c'était «un grand gâchis» pour ses enfants, a-t-elle expliqué.

La juriste a depuis placé ses deux enfants dans une école alternative où ils n'ont pas de devoirs. «Rien ne dit que les enfants seront plus instruits, plus créatifs ou meilleurs penseurs s'ils ont des devoirs», ajoute-t-elle.

Mais les devoirs ont aussi leurs défenseurs. Certains estiment qu'ils sont bons pour la santé des enfants, qu'ils leur apprennent comment organiser leur temps, prendre confiance en eux et devenir responsables. (ats) Une idée que je partage, tout en ayant détesté les devoirs étant enfant.

Surtout que si l'on abolli les devoirs scolaires aux Etats-Unis, en plus d'être obèses, les filleuls de l'oncle Sam seront débiles et incultes...

 

 

Par Alan - Publié dans : Le monde et ses malheurs
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Vendredi 10 novembre 2006


En ce joyeux vendredi, la mort d'un grand homme du cinéma américain vient assombrir ce dernier jour avant le weekend. Jack Palance n'est plus. Il nous a quitté d'une mort naturelle. Célèbre pour ses rôles de "méchants", il avait joué dans plus de 80 films et avait notamment obtenu en 1991 l'Oscar du meilleur second rôle pour "City Slickers" ("La vie, l'amour, les vaches").

De son vrai nom Walter Palahnuik, Jack était issu d'une famille de modestes émigrants ukrainiens. D'abord boxeur professionnel, il avait été décoré pour ses faits d'armes durant la deuxième guerre mondiale, avant d'entamer une longue carrière au cinéma. Il avait principalement joué des rôles de tueurs et de psychopathes, admirablement servis par sa "gueule" taillée à la serpe.


Son image de "salaud", il l'avait forgée en jouant Attila dans "Le signe du païen" de Douglas Sirk (1954), Jack l'éventreur dans "L'assassin de Londres" d'Hugo Fregonese (1955) et l'homme qui tente de tuer la belle Joan Crawford dans "Le masque arraché" de David Miller (1952) pour lequel il sera nommé aux Oscars.

En 1955, Robert Aldrich lui offre son premier rôle psychologique dans "Le grand couteau" où il révèle une autre facette de son talent. Malgré d'autres tentatives, comme dans "La peur au ventre" de Stuart Heisler (1955) ou "Le mépris" de Godard (1964), il retourne à ses rôles habituels.


Ecoeuré par Hollywood, il accepte les rôles de troisième couteau et devient plus célèbre pour ses frasques que pour ses films en dépit de quelques réussites dans "Barabbas" (1962) et "Les professionnels" (1966).

Après s'être perdu dans des productions italiennes, il avait fait un retour remarqué notamment dans "Bagdad Café" de Percy Adlon (1987), "Batman" de Tim Burton (1988) et la comédie "City Slickers" de Ron Underwood (1991). (ats)
Comme l'a dit mon père dans ses heures de grand comique: "Jack ne pourra désormais plus se peser sur la Palance..."

Par Alan - Publié dans : Cinéma/TV
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