Dimanche 2 avril 2006
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10:30
Je me suis rendu hier au Saint-Gervais, plus communément appelé le Sainge ici-bas. C'est un bar restaurant club salle de concert. Et dans cette salle jouait un très grand artiste de mon petit pays dont seuls
Stephane Eicher et
Alain Morisod ont réussi à s'exporter. Il s'appelle
William White et est originaire de la
Barbade dans les
Caraïbes.
Mes amis n'étant pas là comme prévu, après une Tequila classique (sel et citron), je me dis: "Alain, va voir alleurs...
Du coup, en deux temps trois mouvements je me retrouve à L'Underground, que nous, insiders, nommons l'UG, mais à la Suisse allemande, ce qui nous donne en phonétique: Ouguéé. Et après, ça fait du style: "Eh tu viens? On va à l'Ouguée."
En voici d'ailleurs un court aperçu...très court l'aperçu:
Arrivé dans cette antre de la bonne humeur, mais surtout de la Tequila fuego, je retrouve des amis, déjà sur le bon chemin, Compostelle version pyschedélique, je m'y met également. Une fuego, deux fuego, trois fuego, oh bonjour Casimir, quatre fuego...c'est fou ce qu'elle sont petites...comment? Faut attendre 20 minutes pour que ça monte? Oups...
Et il y a un truc incroyable avec la Tequila, c'est que ça nous fait même danser sur des tubes allemands des années 80 tel "Ich lieb dich nicht du liebst mich nicht...anhan...da da da..."
Après quelques tentatives de drague échoués..je sens un peu l'alcool? Mais non mais non...t'as quelque chose dans le nez...caramba, encore raté! Je disais donc, après ces pathétiques tentatives, une amie m'appelle: "Burp, euhhhh, tu viens à la Coupole?"
La Coupole étant le lieux alternatif par excellence où l'on ne trouve pas de pouffiasses de 17 ans en miss sixty parsemé de faut diamants, je lui réponds: "oui".
Du coup, arrivé à la Coupole, soirée reggae (c'est fou c'que j'aime pas cette musique), je tombe sur une autre amie, proche du coma ityllique, qui m'offre une Tequila Sunrise...personnellement, je n'ai jamais compris le nom "Tequila Sunrise"...parce que franchement, le sunrise après la tequila...c'est pas la joie...par contre, avant, bonjour bonjour les hirondelles...
Quelques minutes et quelques vacillements plus tard, je me dis qu'il faut que je rentre...travaillant lundi à 3 heure du mat', faut que je reste dans le rhythme. Oui bon d'accord c'est trop tard, mais faut pas en remettre une couche. A la maison, à la vue de mon lit, passe de 90 à 0 degré d'inclinaison en moins d'un quart de seconde, puis, 7 heures plus tard: Bonjour la Suisse, t'as pas de l'aspirine?
Ce que j'ai appris de cette soirée? La Tequila Fuego le samedi soir, c'est sympa...mais le dimanche, aïe aïe aïe caramba!
Qqch à dire?